@mastersthesis {955,
	title = {Les grandes surfaces suivi de La logique du seuil ou la probl{\'e}matique de l{\textquoteright}alt{\'e}rit{\'e} dans Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2016},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Les recueils de po{\'e}sie Autoportraits de Marie Uguay et Nombreux seront nos ennemis de Genevi{\`e}ve Desrosiers appartiennent tous deux au genre de l\&rsquo;intimisme. Celui-ci est principalement caract{\'e}ris{\'e} par une observation rapproch{\'e}e du quotidien. Mon projet est constitu{\'e} de deux volets : une recherche sur l\&rsquo;intimisme chez Uguay et Desrosiers, ainsi qu\&rsquo;un projet de cr{\'e}ation inspir{\'e} de leur po{\'e}sie. Dans le volet recherche de mon m{\'e}moire, je me penche sur la logique du seuil et les rapports probl{\'e}matiques {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e} dans ces deux recueils. Dans Autoportraits et Nombreux seront nos ennemis, la position en retrait ou sur le seuil du \&laquo; Je \&raquo; permet d\&rsquo;observer ce qui l\&rsquo;entoure en conservant une perspective intime confortable o{\`u} il ne se retrouve pas confront{\'e} {\`a} l\&rsquo;alt{\'e}rit{\'e}.\&nbsp;<span style="font-size: 13.008px;">Les po{\`e}mes de la partie cr{\'e}ation de mon m{\'e}moire t{\'e}moignent de l\&rsquo;inventivit{\'e} dont le \&laquo; Je \&raquo; fait preuve afin d\&rsquo;{\'e}chapper {\`a} son quotidien et sont empreints d\&rsquo;une perm{\'e}abilit{\'e} entre r{\^e}ve et r{\'e}alit{\'e}. Le quotidien statique se pr{\'e}sente comme un pi{\`e}ge, un enfermement. La tension entre l\&rsquo;ici et l\&rsquo;ailleurs est exprim{\'e}e dans les textes par une logique de l\&rsquo;attente; celle d\&rsquo;un nouveau d{\'e}part et de la r{\'e}alisation du r{\^e}ve. Par cette pratique, je souhaite jouer avec les dangers de l\&rsquo;intimisme : ceux d\&rsquo;un narcissisme ou d\&rsquo;un sentimentalisme exacerb{\'e}s.</span></div><div>\&nbsp;</div><div><span style="font-size: 13.008px;">Source : Papyrus</span></div>},
	keywords = {cr{\'e}ation litt{\'e}raire, {\'e}criture du quotidien, {\'e}tude de la litt{\'e}rature qu{\'e}b{\'e}coise, intimisme, litt{\'e}rature canadienne, po{\'e}sie, voix f{\'e}minines},
	author = {Am{\'e}lie H{\'e}bert},
	editor = {Jean-Simon Desrochers}
}
@mastersthesis {780,
	title = {Une maison au bord du vide suivi de D{\'e}tours},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2015},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire-cr{\'e}ation est compos{\'e} de deux parties. La premi{\`e}re partie, Une maison au bord du vide, est une s{\'e}rie de courts fragments qui font {\'e}cho au travail de la m{\'e}moire. Ces derniers mettent en sc{\`e}ne Maude, une jeune femme originaire d\&$\#$39;Abitibi-T{\'e}miscamingue, qui quitte la maison de son enfance quand une compagnie mini{\`e}re l\&$\#$39;ach{\`e}te pour y d{\'e}velopper son exploitation. Le r{\'e}cit se compose d\&$\#$39;allers-retours en voiture entre Montr{\'e}al, ville d\&$\#$39;accueil o{\`u} elle ne parvient {\`a} {\^e}tre qu\&$\#$39;{\`a} moiti{\'e}, et Val-d\&$\#$39;Or, o{\`u} elle retrouve Francis, un ami d\&$\#$39;enfance dont la maison se trouve aux limites de la propri{\'e}t{\'e} mini{\`e}re. La longue route, entre ces deux lieux, permet {\`a} la narratrice de se plonger dans ses souvenirs, redessinant morceau par morceau sa vie pass{\'e}e, depuis sa nostalgie pr{\'e}sente. Au fil de ces rem{\'e}morations, elle reconstruit le r{\'e}cit d\&$\#$39;un drame intime, celui-l{\`a} m{\^e}me qu\&$\#$39;elle avait tent{\'e} d\&$\#$39;oublier en laissant tout derri{\`e}re elle, sans se retourner. La deuxi{\`e}me partie, intitul{\'e}e D{\'e}tours, propose une r{\'e}flexion sur mon parcours d\&$\#$39;{\'e}criture en empruntant le sch{\'e}ma de topo-analyse de Gaston Bachelard. Les lieux qui habitent ma pens{\'e}e, parfois tangibles, parfois m{\'e}taphysiques, sont envisag{\'e}s depuis l\&$\#$39;approche ph{\'e}nom{\'e}nologique. En {\'e}voquant mon apprentissage du corps par la danse, des r{\'e}cits personnels ou historiques sur l\&$\#$39;Abitibi \&ndash; en particulier de l\&$\#$39;industrie mini{\`e}re \&ndash;, et des extraits de r{\'e}cits d\&$\#$39;{\'e}crivains de l\&$\#$39;enfance, j\&$\#$39;emprunte les d{\'e}tours qui tracent mon processus de cr{\'e}ation.</p>},
	keywords = {corps, danse, enfance, intimisme, maison, m{\'e}moire, nostalgie, paysage, ph{\'e}nom{\'e}nologie},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/10809/1/M13958.pdf},
	author = {Virginie Blanchette-Doucet},
	editor = {Jean-Fran{\c c}ois Chassay}
}
@mastersthesis {153,
	title = {Derri{\`e}re les yeux},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2011},
	pages = {90},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	keywords = {{\'e}criture, intimisme, m{\'e}moire, po{\'e}sie, processus cr{\'e}ateur, regard},
	url = {http://www.archipel.uqam.ca/4099/1/M11989.pdf},
	author = {H{\'e}l{\`e}ne Caron},
	editor = {Louise Dupr{\'e}}
}
